Artisan de pose de parquet et plancher en Bourgogne
Un parquet ancien se rénove plutôt qu'il ne se remplace, et c'est ce qui le distingue de tout autre revêtement de sol. Un ponçage suivi d'une finition neuve lui rend son aspect d'origine pour une fraction du prix d'un sol neuf. L'opération se répète plusieurs fois au cours de la vie du parquet.

Rénovation d'un parquet ancien
Un parquet massif de 23 millimètres d'épaisseur supporte 5 à 7 ponçages complets, chaque passage retirant environ un millimètre de bois. La limite se situe au niveau de la languette, qu'il ne faut pas atteindre sous peine de fragiliser l'assemblage. L'épaisseur restante se contrôle en soulevant une lame en périphérie ou au droit d'une trappe, et 8 millimètres au-dessus de la rainure autorisent encore une intervention complète. Un contrecollé se ponce une à 3 fois selon l'épaisseur de sa couche d'usure, information qui figure sur la fiche technique du produit.
Un stratifié échappe totalement à cette logique, son décor n'étant qu'un film imprimé de quelques dixièmes de millimètre. Une rayure profonde ou une brûlure impose le remplacement de la lame entière, ce qui suppose d'avoir conservé des chutes du lot d'origine. Avant tout ponçage, trois vérifications s'imposent sur un parquet ancien. Les clous remontés se renfoncent au chasse-clou, faute de quoi la bande abrasive se déchire immédiatement. Les lames qui bougent sous le pas se reclouent, le problème réapparaissant sinon aussitôt le chantier terminé. Les zones attaquées par les insectes se traitent ou se remplacent avant l'intervention.
Ponçage d'un parquet
Le travail se conduit en trois passes successives avec une ponceuse à bande ou à rouleau. Un gros grain, de l'ordre de 24 à 40, retire l'ancienne finition et rattrape les creux. Un grain moyen, autour de 60 à 80, efface les marques laissées par le premier passage. Un grain fin, de 100 à 120, lisse la surface avant la finition. Une bordureuse traite ensuite les périphéries et les angles que la machine principale ne peut pas atteindre, puis une monobrosse uniformise l'ensemble.
L'opération produit une poussière très fine qui se dépose dans tout le logement. Les machines à aspiration intégrée en retiennent l'essentiel sans la supprimer, ce qui impose de fermer et de calfeutrer les pièces voisines au ruban de masquage et de couvrir les bouches de ventilation pendant la durée du chantier. Le dépoussiérage final conditionne la tenue de la finition, une couche appliquée sur un support empoussiéré adhérant mal et se rayant rapidement. Sur une pièce de 25 mètres carrés, le ponçage complet demande une journée de travail, la finition venant ensuite.
Finitions d'un parquet
La vitrification dépose en surface un film de résine, en 2 ou 3 couches avec un égrenage entre chacune. Elle protège efficacement contre les taches et l'usure, s'entretient à l'eau légèrement savonneuse et tient 10 à 15 ans dans un logement familial. Son défaut tient à la réparation, un film usé par endroits ne se raccordant pas et imposant la reprise de toute la pièce. Les produits en phase aqueuse, aujourd'hui majoritaires, sèchent en quelques heures et dégagent peu de composés volatils.
L'huile pénètre le bois sans former de film et conserve le toucher naturel de la matière. Elle se répare par zone, une simple application locale suffisant à traiter un passage usé sans raccord visible, ce qui la rend intéressante dans une entrée ou un couloir. En contrepartie, elle demande une application d'entretien tous les ans ou tous les 2 ans selon la fréquentation. La cire, plus traditionnelle encore, donne une patine profonde mais craint l'eau et réclame un lustrage régulier, ce qui la réserve aux pièces peu sollicitées.
Coût d'une rénovation de parquet
Un ponçage suivi d'une vitrification revient de 25 à 45 euros le mètre carré, finition huilée comprise dans la même fourchette. Une rénovation légère sans ponçage complet, par simple égrenage et nouvelle couche, se situe entre 12 et 25 euros. Le remplacement de lames abîmées se facture 40 à 90 euros le mètre carré selon l'essence et la disponibilité du profil. Sur 25 mètres carrés, une rénovation complète représente donc 600 à 1 100 euros, contre 1 500 à 5 500 euros pour un parquet neuf posé.
Sélection de parqueteurs de Bourgogne
Installée à Dijon, Parquet Gaillard prend en charge la pose, l’entretien et la rénovation de parquets ainsi que d’autres revêtements de sol. L’entreprise intervient sur plusieurs gammes de parquet avec des solutions adaptées aux projets en bois.
Basée à Dijon, Parquets des Ducs travaille sur les sols en parquet massif et contrecollé. L’offre inclut aussi des produits de finition, des articles d’entretien et des accessoires destinés à la pose ou à la rénovation.
À Dijon, Dijon Parquets assure la vente de parquets avec pose, ainsi que l’entretien et la vitrification. L’activité concerne différents types de parquet et comprend des traitements de surface pour le bois.
À Dijon, l’EURL Jean-Marie Charles intervient sur les parquets pour la pose, le ponçage et la vitrification. L’entreprise prend aussi en charge la remise en état des parquets, ainsi que des chantiers portant sur les escaliers et certains revêtements minéraux.
Basée à Gergueil, Parquetis travaille comme artisan ébéniste et parqueteur. Son activité couvre la pose, la rénovation et la vitrification de parquets en bois.
Zones couvertes
Côte-d'Or : Dijon, Beaune, Chenôve
Saône-et-Loire : Mâcon, Montceau-les-Mines, Le Creusot
Yonne et la Nièvre : Auxerre, Sens, Nevers