Artisan de pose de parquet et plancher Dauphiné et Alpes-de-Haute-Provence
Un parquet peut se poser sur un plancher chauffant, mais toutes les configurations ne le permettent pas. La lame de bois doit conduire la chaleur au lieu de l'isoler, ce qui écarte d'emblée certains produits. Les règles de mise en oeuvre y sont plus strictes qu'ailleurs.

Parquet sur plancher chauffant
Le critère déterminant est la résistance thermique du complexe posé, qui doit rester inférieure à 0,15 mètre carré-kelvin par watt, sous-couche comprise. Au-delà, le plancher chauffant doit monter en température pour compenser, ce qui dégrade son rendement et fatigue le bois. Cette valeur écarte le massif épais et impose des lames de 10 à 14 millimètres au maximum. Un contrecollé de 13 ou 14 millimètres constitue le choix courant, sa structure croisée résistant en plus aux cycles thermiques.
L'essence compte aussi. Le chêne, le merbau et les bois stables conviennent, tandis que le hêtre et l'érable bougent trop sous l'effet des variations de température. La température de surface du sol ne dépasse jamais 28 degrés, limite fixée pour le confort des occupants comme pour la tenue du revêtement. Les fabricants indiquent systématiquement la compatibilité de leurs produits avec un plancher chauffant, mention qui engage leur garantie. Un système réversible, qui rafraîchit en été, appelle une vigilance supplémentaire, le point de rosée devant rester au-dessus de la température de surface pour éviter toute condensation sous les lames.
Mise en chauffe avant pose
Le plancher chauffant se met en service selon un protocole précis avant toute pose. La montée se fait par paliers de 5 degrés par jour jusqu'à la température maximale de service, qui se maintient ensuite pendant plusieurs jours, puis la descente s'effectue au même rythme. Cette procédure évacue l'humidité résiduelle de la chape et stabilise l'ouvrage. Le chauffage s'arrête enfin 48 heures avant la pose, de façon à ce que les lames soient posées sur un support à température ambiante.
Le taux d'humidité de la chape se mesure impérativement après ce cycle, à la bombe à carbure. Les exigences sont renforcées en présence d'un plancher chauffant, avec un maximum de 1,8 % sur chape ciment et de 0,3 % sur chape anhydrite, contre respectivement 3 % et 0,5 % sans chauffage. Un parquet posé sur une chape trop humide se déforme dans les mois qui suivent, le chauffage accélérant le séchage et donc le retrait. La remise en chauffe après la pose suit la même progressivité, 5 degrés par jour au maximum.
Pose recommandée sur chauffage au sol
La pose collée en plein donne les meilleurs résultats, l'absence de lame d'air supprimant une résistance thermique intermédiaire et assurant un contact direct entre le parquet et la chape. La colle se choisit dans une formulation élastique compatible avec les cycles thermiques, les polymères MS étant aujourd'hui les plus employés. Ce mode de pose supprime également la résonance, souvent gênante sur une grande surface dégagée.
La pose flottante reste possible sur certains produits, à condition d'employer une sous-couche spécifique à faible résistance thermique. Les sous-couches classiques en mousse ou en fibre isolent et annulent une partie du bénéfice du plancher chauffant, ce qui les rend inadaptées. La pose clouée se trouve exclue d'office, les lambourdes créant un vide d'air isolant au-dessus des tubes. Les tapis épais posés ensuite sur le parquet produisent le même effet localement et créent des points chauds dans la chape.
Prix d'un parquet sur plancher chauffant
Un contrecollé compatible revient de 40 à 90 euros le mètre carré en fourniture, l'exigence de faible épaisseur limitant le choix des produits. La pose collée se facture 30 à 50 euros, la colle élastique représentant 5 à 10 euros de ce montant. Une sous-couche thermoconductrice, en pose flottante, coûte 5 à 12 euros le mètre carré. Le cycle de mise en chauffe préalable et le contrôle d'humidité ajoutent 150 à 400 euros au chantier, dépense qui conditionne la garantie du poseur.
Sélection de parqueteurs du Dauphiné et des Alpes de Haute-Provence
Mullard Parquet, à Grenoble, prend en charge la pose et la remise en état des parquets. L’entreprise intervient sur les poses flottantes, collées ou clouées, et assure aussi le ponçage, la vitrification, l’huilage ainsi que la réparation de lames.
Depuis Grenoble, IDELON PARQUET prend en charge la pose et la remise en état de parquets de différents formats. L’entreprise assure aussi le ponçage et la vitrification, avec une activité dédiée aux sols en bois.
Cassabois Parquet est installée à Grenoble et intervient pour la pose de parquet dans les espaces intérieurs. L’entreprise réalise des mises en œuvre adaptées à des travaux de rénovation ou d’aménagement, avec un travail de finition autour du bois.
Basée à Manosque, ABC Chape liquide & Carrelage assure la fourniture ainsi que la pose de revêtements de sol. Son champ d’intervention inclut le parquet collé et le parquet flottant, en même temps que la chape liquide et le carrelage.
Zones couvertes
Valence, Montélimar, Romans-sur-Isère, Bourg-lès-Valence
Hautes-Alpes : Gap, Manosque, Digne-les-Bains
Principales villes en Isère : Grenoble, Bourgoin-Jallieu, Saint-Martin d'Hères, Echirolles