Artisan de pose de parquet et plancher en Gironde
Un parquet se choisit aussi sur l'origine de son bois et sur son impact environnemental. La forêt française gagne du terrain depuis un siècle, et le bois reste un matériau renouvelable quand il est prélevé correctement. Les certifications et la réglementation encadrent aujourd'hui ce marché.

Origine du bois d'un parquet
Les forêts françaises et européennes fournissent l'essentiel des essences employées en parquet, chêne, hêtre, frêne, châtaignier et résineux. La surface forestière française a doublé depuis 1850 et continue de croître, l'accroissement naturel dépassant largement le prélèvement annuel. Le chêne français alimente à la fois le parquet, le meuble et la tonnellerie, ce qui explique les tensions périodiques sur les prix de la grume.
Les bois tropicaux viennent d'Asie du Sud-Est, d'Afrique centrale et d'Amérique du Sud. Le merbau, le teck et l'ipé sont recherchés pour leur stabilité en ambiance humide et leur dureté élevée. Leur exploitation demande une vigilance particulière, certaines essences figurant sur les listes d'espèces menacées et certaines zones de production connaissant des pratiques illégales. Le teck de plantation, issu de forêts cultivées, constitue une alternative à l'exploitation en forêt naturelle.
Certifications forestières
Les labels FSC et PEFC attestent d'une gestion durable de la forêt d'origine, avec une traçabilité de la grume jusqu'au produit fini. Ils couvrent aujourd'hui une large part des parquets vendus en France et représentent la quasi-totalité de la production européenne. Leur surcoût reste faible, de 0 à 10 % par rapport à un produit équivalent non certifié, ce qui en fait un critère facile à retenir.
Le règlement européen sur le bois interdit par ailleurs la mise sur le marché de bois issu d'une récolte illégale et impose aux opérateurs une obligation de diligence raisonnée. Concrètement, le vendeur doit pouvoir tracer l'origine de son produit à la demande. Cette réglementation a fortement assaini le marché des bois tropicaux depuis son entrée en vigueur, sans le rendre parfaitement transparent pour autant. Demander l'origine et la certification reste le réflexe le plus simple.
Émissions d'un revêtement de sol
Tous les revêtements de sol vendus en France portent une étiquette d'émission de composés organiques volatils, graduée de A+ à C. La classe A+ correspond aux émissions les plus faibles et constitue aujourd'hui le standard des produits de marque. Cette étiquette figure sur l'emballage et concerne le produit tel qu'il est vendu, non l'ensemble du complexe posé.
Les colles, les vernis et les sous-couches contribuent davantage à la qualité de l'air intérieur que le bois lui-même. Les produits en phase aqueuse, aujourd'hui majoritaires en vitrification comme en collage, ont considérablement réduit ce poste par rapport aux formulations solvantées d'il y a 20 ans. Une huile naturelle à base végétale présente le profil le plus favorable, au prix d'un entretien plus fréquent. Après la pose, une ventilation soutenue de la pièce pendant quelques jours accélère l'élimination des émissions résiduelles.
Tarif d'un parquet certifié
Un parquet certifié FSC ou PEFC coûte de 0 à 10 % de plus qu'un produit équivalent non certifié, écart souvent nul sur les gammes de marque. Un chêne français contrecollé revient de 40 à 90 euros le mètre carré en fourniture, un chêne massif de 50 à 150 euros. Les essences exotiques certifiées se situent entre 80 et 160 euros. La pose ajoute 20 à 50 euros le mètre carré selon la technique.
Sélection de parqueteurs en Gironde
RM Parquet, également connue sous le nom des Menuisiers Bordelais, exerce à Bordeaux. L’entreprise vend et pose des parquets massifs, contrecollés, stratifiés et vinyles, en pose flottante, collée ou clouée, et traite aussi la rénovation, le ponçage, la vitrification et l’huilage, sur la métropole bordelaise comme sur le bassin d’Arcachon.
L’Atelier Roques, établi avenue Monrabeau à Bordeaux et actif depuis 1920, se consacre exclusivement à la parqueterie. Son activité couvre la pose, l’entretien, la vitrification et la rénovation des parquets anciens, dans un rayon d’une cinquantaine de kilomètres.
Michel Bouchentouf, artisan installé au Taillan-Médoc et intervenant sur Mérignac et la région bordelaise, pose le parquet massif, le stratifié et le flottant. Il prend aussi en charge le ponçage, la vitrification, l’entretien des sols huilés, vitrifiés ou cirés, la réparation des lames et la création de terrasses en caillebotis.
Ces artisans travaillent aussi bien le pin des Landes que le chêne et les bois exotiques, essences que l’on retrouve dans les échoppes et les maisons de ville girondines.
Zones couvertes
Mérignac, Pessac, Talence, Villenave d'Ornon, Saint-Médard-en-Jalles, La Teste-de-Buch, Libourne, Gradignan, Cénon, Le Bouscat, Lormont, Eysines, Bruges, Cestas, Floirac, Gujan-Mestras
Mont-de-Marsan, Dax