Artisan de pose de parquet et plancher en Seine-Maritime et dans l'Eure

Un parquet se pose sur un support qui doit être plan, propre et sec. Ces trois conditions décident du résultat bien plus que la qualité du revêtement lui-même. Leur contrôle précède toujours la commande des lames.

parquet

Support d'un parquet

La planéité se vérifie à la règle de deux mètres promenée dans plusieurs directions, avec une tolérance admise de 5 millimètres en creux sous la règle. Un défaut supérieur se rattrape par ragréage, faute de quoi le parquet flottant prend du jeu et claque sous les pas, tandis qu'un parquet collé développe des zones sans adhérence. Les désaffleurements ponctuels, arêtes de carrelage ou coulures de colle, se meulent avant toute autre opération.

La propreté suppose l'élimination complète des résidus de plâtre, de peinture, de colle et de laitance. Ces dépôts empêchent l'adhérence du primaire et donc celle du ragréage ou de la colle. Le taux d'humidité se mesure enfin à la bombe à carbure, seule méthode reconnue pour une chape, un échantillon prélevé en profondeur réagissant avec du carbure de calcium dans une enceinte fermée. Les humidimètres électroniques donnent une indication de surface utile pour un premier tri, mais sans valeur contractuelle.

Ragréage d'un sol

Un ragréage autolissant se coule sur un primaire d'accrochage, en épaisseur de 3 à 10 millimètres selon le produit. Il se répartit à la lisseuse puis se débulle au rouleau à picots, et sèche en 24 à 48 heures avant de recevoir le revêtement. Le primaire n'est pas optionnel, il bloque la poussière du support et régule son absorption, deux fonctions sans lesquelles le ragréage se décolle par plaques.

Chaque support appelle son primaire. Une chape ciment, une chape anhydrite, un ancien carrelage et un plancher bois n'acceptent pas le même produit, et un primaire inadapté compromet tout le complexe. Au-delà de 10 millimètres d'épaisseur, un ragréage fibré ou une chape de rattrapage s'impose, un ragréage standard trop épais fissurant en séchant. Sur un plancher bois, seul un ragréage fibré spécifiquement prévu pour support déformable convient, le support travaillant en permanence.

Remontées d'humidité

Une dalle coulée sur terre-plein sans barrière d'étanchéité laisse remonter l'humidité du sol par capillarité, en continu et indéfiniment. Le phénomène concerne de nombreuses maisons anciennes et certaines constructions des années cinquante à 70. Un parquet posé sur un tel support gonfle en quelques mois, les lames se soulevant en périphérie puis au centre de la pièce.

Le diagnostic se fait par mesure d'humidité et par le test du film plastique, un carré de polyéthylène scotché au sol pendant 48 heures montrant de la condensation en sous-face s'il y a remontée. La protection minimale consiste en un film polyéthylène de 200 micromètres, posé avec un recouvrement de 20 centimètres et des remontées en périphérie. Sur un sol notoirement humide, seule une barrière en résine époxy appliquée en deux couches apporte une réponse durable. À défaut, un revêtement tolérant à l'humidité reste préférable au parquet.

Coût d'une préparation de support

Un primaire d'accrochage revient de 2 à 5 euros le mètre carré, un ragréage autolissant de 10 à 25 euros selon l'épaisseur, un ragréage fibré sur plancher bois de 15 à 35 euros. Un film polyéthylène se pose pour 1 à 3 euros le mètre carré, une barrière époxy pour 15 à 35 euros. Une mesure à la bombe à carbure se facture 80 à 150 euros par point de contrôle. Sur une pièce de 25 mètres carrés, la préparation représente donc 300 à 1 000 euros.

Sélection de parqueteurs de Seine-Maritime et de l'Eure

Depuis Anceaumeville, Les Parquets Hauts Normands assure des travaux liés au parquet, depuis la vente jusqu’à la pose et au ponçage. L’entreprise traite le parquet massif comme le parquet flottant et intervient aussi dans des chantiers de rénovation intérieure.

À Mont-Saint-Aignan, Multi'Sols prend en charge la mise en place de parquet stratifié et de parquet entre-collé. L’activité inclut également la remise en état d’escaliers en bois ainsi que les opérations de préparation de sol, notamment le ragréage.

Depuis Cany-Barville, NJSolutions intervient pour des poses de parquet en Seine-Maritime. Les chantiers concernent le parquet flottant, le parquet stratifié et le bois massif, avec des déplacements à Cany-Barville, Fécamp, Dieppe et Le Havre.

Basée à Évreux, BPM Parquets réalise des poses en parquet massif, flottant et contrecollé. L’entreprise prend aussi en main le ponçage, la rénovation, la vitrification, l’huilage, l’entretien, la réparation et des terrasses en bois.

DG Guillaume Dubos, installée à Saint-Sauveur-d'Emalleville, intervient sur la pose, la maintenance et la remise à neuf de parquets. Le travail comprend également le ponçage des parquets et des escaliers, avec des finitions telles que la vitrification, l’huilage et la cire.

Zones couvertes

Seine-Maritime : Le Havre, Rouen, Dieppe, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray, Le Grand-Quevilly, Le Petit-Quevilly, Mont-Saint-Aignan, Fécamp, Elbeuf, Montivilliers

Eure : Évreux, Vernon, Louviers